Pour ceux qui voyagent, on assimilera plutôt la Tiny House à une caravane.

L’option classique : la location et l’achat.

Évidemment, l’option classique est celle de la location. Fidèle au poste, leboncoin.fr reste un site incontournable pour ce type de recherche.

Les prix d’un terrain en location varient de 1 à 600 euros par mois, selon la facilité d’accès, la superficie, l’option vue sur océan ou sur champs, et le raccordement à l’eau et l’électricité.

Si vous fouillez bien, il existe même une catégorie de propriétaires, minoritaire certes mais bel et bien existante, qui vous prêtent gratuitement leur bien ! Non, vous ne rêvez pas ! Pas de quoi fouetter un chat cependant (le tiny houser est aussi défendeur des droits des animaux c’est bien connu), ces annonces se font rares.

 

Pour les plus téméraires, acheter un terrain est envisageable. Soyez tout de même bien au fait de la législation afin de ne pas vous empêtrer dans un imbroglio administratif qui pourrait venir gâcher cette belle aventure. Je ne ferai pas ici référence aux lois, aux règles et aux multiples débats concomitant à l’installation d’une tiny house sur un terrain. Un article traitant de la réglementation est d’ailleurs en cours.

     SÉDENTARISER VOTRE TINY HOUSE, QUE DIT LA LOI ?

La Tiny House est  de ces habitats qui ne font  partie d’aucune catégorie d'habitat connus. La législation n’a pas toujours le temps d’apporter des réponses à toutes les innovations de logements qui apparaissent çà et là dans le paysage français. Alors qu'en est-il?

Certains considérerons la Tiny House comme une caravane, d’autres plutôt comme un Mobil home. A vrai dire, tout n’est que question de l’utilisation qu’on en fait. Dans la famille des Tinynistes on trouve deux types d’utilisateurs. Les sédentaires, et les traveller’s… En gros ceux qui ne la déplacent jamais et ceux qui vont et viennent par la route au gré de leurs voyages.

Pour les premiers la préoccupation sera de trouver un terrain où poser à long terme leur Tiny House, pour y vivre toute l’année ou pour en faire une résidence secondaire où passer leurs vacances. Pour les seconds, la question sera de savoir où stationner une semaine ou plus entre deux déplacements.

Entre les deux, la donne diffère clairement.

Ceux qui cherchent à sédentariser leur Tiny House rentre dans la catégorie des HLL (habitations légères de loisirs). On peut dire qu’ils sont assimilés à des Mobil home, à cela près que les roues demeurent sur leur habitat.

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